BCI - Bureau de coopération interuniversitaire (anciennement connu sous le nom de « Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec » CREPUQ)

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Budget fédéral 2011 en recherche et innovation - Des mesures qui soutiennent les efforts des universités et de leurs partenaires

Montréal, le 6 juin 2011– La Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ) accueille favorablement les mesures en recherche et innovation annoncées par le ministre des Finances du Canada, l’honorable James Flaherty.

Soulignons tout particulièrement les mesures suivantes : l’augmentation de 37 M$ du budget des trois conseils subventionnaires et de 10 M$ de l’enveloppe des coûts indirects de la recherche ; 53,5 M$ sur 5 ans pour la création de 10 nouvelles chaires d’excellence en recherche du Canada ; 100 M$ à l’appui de l’établissement d’un fonds canadien de recherche sur le cerveau ; 45 M$ sur cinq ans à l’Institut national d’optique pour en appuyer le fonctionnement ; 65 M$ de plus à Génome Canada pour lui permettre de réaliser d’autres percées ; 35 M$ sur cinq ans au Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada pour appuyer l’excellence des recherches sur le climat et l’atmosphère ; 40 M$ sur deux ans à Technologies du développement durable Canada afin que cette fondation continue de soutenir la mise au point et la démonstration de nouvelles technologies propres.

« Comme nous l’indiquions en mars dernier, lors du dépôt du précédent budget, nous sommes heureux de constater la mise en place de mesures de soutien supplémentaires pour la recherche. Pour demeurer compétitives à l’échelle internationale, encourager l’innovation et favoriser le transfert de connaissances et d’expertises, il est essentiel que les universités puissent compter sur des leviers significatifs et appropriés », a indiqué le président du Conseil d’administration de la CREPUQ, monsieur Denis Brière, recteur de l’Université Laval.

Les chefs d’établissement universitaire déplorent toutefois qu’il n’y ait pas de montant substantiel consacré à régler la question des coûts indirects de la recherche. Les universités devront donc continuer d’assumer des sommes importantes liées aux infrastructures de recherche, au maintien des laboratoires et au soutien des chercheurs, et ce, sans bénéficier d’un soutien adéquat de la part du gouvernement fédéral. Dans les documents budgétaires déposés en mars dernier par le gouvernement du Québec, le manque à gagner des universités québécoises à cet égard est estimé à 90 M$ pour la seule année 2007-2008.

« Le financement adéquat des coûts indirects de la recherche est un dossier prioritaire pour les établissements universitaires québécois. Il est malheureux de constater que le budget fédéral n’apporte pas de solution à cette importante question qui compromet la compétitivité du système de recherche universitaire au Québec et partout ailleurs au Canada », a pour sa part ajouté monsieur Daniel Zizian, président-directeur général de la CREPUQ.

La CREPUQ regroupe les 18 établissements universitaires du Québec. Elle agit comme porte-parole auprès du gouvernement et des milieux intéressés par l’enseignement et la recherche universitaires. Elle est également un outil de coordination et de concertation entre les universités, un centre de recherche au service des administrations universitaires, un agent coordonnateur de services communs, ainsi qu’un centre de ressourcement et de réflexion pour ses membres.

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Source :
Chantal Pouliot, directrice des communications
Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec
514 288-8524, poste 244
chantal.pouliot@crepuq.qc.ca