BCI - Bureau de coopération interuniversitaire (anciennement connu sous le nom de « Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec » CREPUQ)

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Réaction de la CREPUQ à la Politique québécoise de la science et de l’innovation. 25 janvier 2001

Communiqué

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Réaction de la CREPUQ à la Politique québécoise de la science et de l’innovation

Le 25 janvier 2001 - Les chefs d’établissement universitaires ont accueilli avec beaucoup de satisfaction l’énoncé de « Politique québécoise de la science et de l’innovation » que le ministre de la Recherche, de la Science et de la Technologie, monsieur Jean Rochon, a rendue publique aujourd’hui.

Destinée à favoriser le mieux-être de la société québécoise, à concourir à la prospérité commune et à enrichir la culture québécoise, la politique mise sur la formation des personnes, la recherche et l’innovation pour accomplir ces buts.

« Parmi les nombreuses mesures pertinentes et souhaitées qui sont annoncées, nous nous réjouissons tout spécialement de la modification des mandats des trois organismes subventionnaires québécois et de l’augmentation récurrente de leur base de financement », de déclarer le président de la CREPUQ et recteur de l’Université Laval, monsieur François Tavenas. Cette réorganisation du système de financement public de la recherche et l’injection de ressources additionnelles vont favoriser le développement équilibré des grandes sphères d’activités, de même que la collaboration entre les secteurs et les disciplines.

La politique prévoit également que le gouvernement augmentera les crédits consacrés aux frais indirects de la recherche pour atteindre un taux de financement de 40% des subventions d’organismes accrédités obtenues par les universités et les établissements affiliés.

« Des mesures telles que la bonification du programme stratégique de professeurs chercheurs et l’intégration progressive de ces postes dans la base de financement des universités, l’augmentation des crédits du programme d’établissement de chercheurs et l’augmentation du nombre de bourses d’études supérieures, méritent aussi d’être soulignées », selon le président de la CREPUQ.

L’ensemble des actions proposées, qui incluent divers mécanismes visant à améliorer la cohérence des efforts déployés par les ministères et les organismes gouvernementaux dans ce domaine, manifestent clairement la volonté du gouvernement du Québec d’atteindre la cible qu’il s’est fixée : rejoindre, à l’horizon 2006-2010, un pourcentage des dépenses de R-D par rapport au PIB québécois égal à celui de la moyenne des pays du G-7, établi à 2,47%.

« Nous ne pouvons que formuler l’espoir que le gouvernement investisse les montants nécessaires à la poursuite de cet objectif et fasse que le système québécois de recherche et d’innovation puisse se positioner avantageusement à l’échelle internationale pour le bénéfice, comme l’affirme à juste titre la politique, de l’ensemble de la société québécoise », de conclure monsieur Tavenas.

Pour information :

Jacques Bordeleau

Directeur général

CREPUQ (514) 288-8524