BCI - Bureau de coopération interuniversitaire (anciennement connu sous le nom de « Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec » CREPUQ)

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La stratégie de la recherche et de l’innovation proposée par le gouvernement québécois suscite un accueil favorable

Montréal, le 4 décembre 2006 - Les universités québécoises ont bien accueilli la Stratégie québécoise de la recherche et de l’innovation - Un Québec innovant et prospère que le ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, monsieur Raymond Bachand, a rendue publique aujourd’hui, en présence du premier ministre du Québec, monsieur Jean Charest.

« La Stratégie annonce des mesures dont il y a tout lieu de se réjouir », de déclarer monsieur Daniel Coderre, président du Comité de la recherche de la CREPUQ et vice-président à l’enseignement et à la recherche de l’Université du Québec. « Il convient tout particulièrement de saluer l’accroissement des budgets des fonds québécois de recherche, qui passeront de 151 M $ en 2006-2007, à plus de 184 M $ en 2009-2010. Ces montants supplémentaires fourniront un appui significatif à la consolidation des pôles d’excellence que constituent les regroupements universitaires de recherche. Et surtout, ils permettront d’augmenter de façon substantielle le nombre de bourses qui sont offertes aux étudiants de maîtrise et de doctorat, ou qui poursuivent un stage postdoctoral. Il s’agit là d’un élément crucial de la Stratégie, compte tenu de l’importance de la formation d’une relève scientifique pour l’avenir du Québec. »

À ces mesures s’ajoute un investissement majeur de 104 M $ au cours des trois prochaines années, pour le développement de technologies stratégiques dans les domaines de l’optique, de la génomique et des nanotechnologies.

Par ailleurs, le soutien aux infrastructures de recherche, auxquelles le gouvernement du Québec accordera un montant de 140 M $ par année au cours des trois prochaines années, permettra aux universités québécoises d’améliorer leur compétitivité en recherche sur la scène nationale et internationale.

À titre d’instrument de développement économique, la Stratégie vise à améliorer la performance du système d’innovation québécois et propose un ensemble de mesures qui s’appliquent à tous les maillons de la chaîne de valorisation. « Le processus de valorisation permet au chercheur de contribuer au développement de la société, qui lui a procuré les moyens de réaliser ses recherches et qui pourra bénéficier en retour des fruits de ses découvertes », de préciser monsieur Coderre. Dans cette optique, l’octroi d’un montant

additionnel de 18 M $ sur trois ans pour la maturation technologique et l’amorçage d’entreprises technologiques mérite d’être souligné. De même, le soutien accru aux partenariats de recherche universités-entreprises tels que CRIAQ, PROMPT-Québec et HEXAGRAM, ainsi qu’aux centres de liaison et de transfert, facilitera le transfert des résultats de la recherche et donnera accès à l’expertise des chercheurs universitaires.

« Il faut également souligner l’opportunité des diverses mesures qui sont prévues pour favoriser la participation de toutes les régions du Québec à l’effort collectif d’innovation, entre autres par une bonification du programme de bourses en milieu de pratique, le soutien aux coûts d’exploitation et d’entretien des infrastructures de recherche en région, et le soutien à l’établissement en région de nouveaux professeurs-chercheurs de carrière », d’ajouter monsieur Coderre.

Enfin, un montant de 15 M $ sur trois ans favorisera le maillage des chercheurs québécois avec des chercheurs d’autres pays et facilitera leur participation à des projets de recherche d’envergure internationale. « Une telle mesure s’inscrit tout naturellement parmi les objectifs d’une société qui aspire à une économie du savoir », de conclure monsieur Coderre.

Pour information :

Réginald Lacroix

Directeur général adjoint

514 288-8524, poste 235